Archive pour janvier 2009

Je crois à la différenciation du temps.

Michela MarzanoSelon Michela Marzano, philosophe et auteur d’« Extension du domaine de la manipulation », l’entreprise berne le salarié en lui promettant le bonheur. Lu sur Le Point :

Michela Marzano : Dans une société individualiste, à l’intérieur de laquelle chacun est censé avoir la possibilité de s’épanouir, le travail est présenté comme la clé de voûte du système. C’est un peu comme si, grâce au travail, tout devenait possible : le succès, la réalisation de soi, le bonheur… Bien sûr, le travail est une valeur essentielle de la vie, une activité à travers laquelle on peut exprimer certains aspects de sa personnalité, mais il ne saurait être l’unique valeur. S’il n’y a rien en dehors du travail, le sens de la vie s’appauvrit.

Vous êtes donc logiquement opposée au travail le dimanche ?

Je crois à la différenciation du temps, qui ne saurait être un temps toujours plein, actif, productif. Le dimanche ne doit pas entrer dans le cercle de la production-consommation. Dans « Condition de l’homme moderne » (1958), Hannah Arendt distingue l’œuvre, l’action et le travail. Alors que l’action prend fin quand une œuvre est achevée, le travail tourne sans cesse et, parfois, ne conduit nulle part. Pour que celui-ci puisse avoir du sens, il faut prendre le temps de contempler le fruit de son action. Mais pour cela il faut pouvoir s’arrêter : avoir le temps de prendre de la distance, non seulement pour se « ressourcer », mais aussi pour créer autre chose que du profit. Car le travail ne crée pas de liens intersubjectifs, l’autre n’y existe que dans le concept d’utilité. Il faut travailler, certes, mais aussi aimer, avoir une vie de famille, car là se réalise une partie de son lien avec l’autre, hors du profit.

Qui est à l’origine de cette sacralisation du travail ?

Le discours managérial, qui envahit tout, même les sphères les plus intimes. Le management est devenu une pratique du social capable de forger une conception et une idéologie de la société. En témoigne le sarkozysme, adorateur de ce « miracle du travail ». Sa rhétorique instrumentalise le besoin d’épanouissement personnel inhérent à chaque individu en identifiant son équilibre personnel au développement des compétences utilisées par les entreprises. Soyons clair : oui, le travail permet un accomplissement de soi, mais l’individu ne doit pas devenir esclave de son activité.

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Un projet destiné à nuire à l’Eglise ?

marc-fromager.jpgAinsi s’interroge Marc Fromager, directeur national de l’Aide à l’Eglise en Détresse, dans son édito du bulletin France de janvier, à propos des attaques contre le repos doiminical. Extraits :

« Sine dominico, non possumus ! [Sans le dimanche, nous ne pouvons pas !] Sans le don du Seigneur, sans le Jour du Seigneur, nous ne pouvons pas vivre : c’est ainsi que répondirent, en l’an 304, plusieurs chrétiens d’Abitène, dans l’actuelle Tunisie, lorsque, surpris au cours de la célébration eucharistique dominicale qui était interdite, ils furent conduits devant le juge et on leur demanda pourquoi ils avaient célébré l’eucharistie le dimanche, alors qu’ils savaient bien cela était puni par la mort.

En France, nous n’en sommes pas là (et la peine de mort n’existe plus) mais les menaces sur le dimanche, demeurent. Au-delà d’une nécessité pour le bien commun – le simple fait d’avoir une journée de repos ensemble relève du bon sens, le dimanche revêt une dimension particulière pour nous chrétiens, étant à la fois le premier jour de la semaine, jour de la Création, et le huitième jour, jour de la Résurrection.

Avant d’être un précepte, la célébration aucharistique dominicale est une nécessité intérieure. « Sans Celui qui soutient notre vie » nous dit Benoît XVI, « la vie elle-même est vide. Abandonner ou trahir ce centre ôterait à la vie elle-même son fondement, sa dignité intérieure et sa beauté ».

La volonté appuyée de « banaliser » le dimanche en le transformant en un jour comme un autre pose évidemment des questions. Des arguments économiques sont avancés mais, d’une part, la crise financière apparaît comme un avertissement sur le danger de laisser la primauté à la seule économie et d’autre part, de très nombreuses interrogations sur la pertinence économique de la marchandisation du dimanche se font jour. Après tout, l’élasticité du porte-monnaie est encore à démontrer : on ne pourra pas indéfiniment consommer davantage ! D’ailleurs, est-ce souhaitable ?

Dans ces conditions, pourquoi s’en prendre au Dimanche ? Cela dérangerait tout le monde, mais surtout les chrétiens. S’agirait-il d’un projet destiné à nuire à l’Eglise ? On est en droit de se poser la question.« 

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Un employé sanctionné pour avoir refusé de travailler le dimanche.

Lu sur La Provence :
Un vendeur d’un hypermarché Géant Casino à Salon-de-Provence a été mis à pied trois jours en janvier pour avoir refusé de travailler le dimanche. Alors qu’il avait indiqué ne pas être volontaire pour travailler les dimanches de décembre, la direction l’avait reçu pour lui indiquer que sa demande serait respectée mais que « dans un souci d’équité » au sein du personnel, il était « possible » qu’il soit amené à travailler. Le salarié avait indiqué qu’il ne viendrait pas et s’arrangerait avec ses collègues.

Or, le 14 décembre, le salarié ne s’est pas rendu à l’hypermarché alors qu’il était censé travailler sans s’être arrangé avec des collègues selon la direction qui reproche aussi à l’employé des problèmes d’étiquetage dans son rayon. En conséquence, elle l’a mis à pied trois jours.

« C’est non seulement scandaleux mais, à notre sens, totalement illégal (…) Le directeur a voulu faire un exemple pour le volontariat à venir« , a souligné le syndicat CFDT, allusion au principe du volontariat qu’entend garantir le projet de loi Mallié sur le travail dominical.

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Mgr Philippe cardinal Barbarin en direct ce soir…

cardinal-barbarin.jpgLe Cardinal Philippe Barbarin sera l’invité du Talk Orange-Le Figaro le 24 janvier 2009 en direct à 18 H 00.

Il réagira notamment sur l’extension du travail dominical, dont l’examen du texte, initialement inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale pour le 15 janvier, devrait finalement avoir lieu en mars. Pour le primat des Gaules, il s’agit de « ne pas sacrifier le dimanche simplement pour gagner plus ».

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Repos dominical : le compromis en débat

radio-courtoisie.jpg Lu sur Liberté politique :

Faut-il ou non accepter le compromis obtenu par les députés de l’U.M.P. opposés au projet Mallié ? Charles-Henri d’Andigné recevait dimanche 18 janvier dernier, sur Radio Courtoisie l’historien Michel Fauquier, auteur d’une Lettre du dernier des chrétiens au premier des Français (Tempora), pour débattre au téléphone avec le député Jean-Frédéric Poisson.

Le député U.M.P. des Yvelines a rappelé les étapes d’une affaire où l’on n’est pas loin de perdre son latin : ce n’est pas un « projet de loi » mais une « proposition de loi », « pas un texte d’origine gouvernemental » mais « un texte d’origine parlementaire ». On en est à la troisième version, « enfin acceptable » après deux « inacceptables ». Le débat a commencé mi-décembre, puis le projet a été réinscrit au 15 janvier pour être finalement reporté. Après que le règlement de l’Assemblée nationale sera modifié, le texte « reviendra dans le courant du mois d’avril ». Pour le député, la situation actuelle est meilleure qu’auparavant : « Le principe du repos dominical est déposé et renforcé : le repos hebdomadaire est donné le dimanche. »

Critique, Michel Fauquier ne manque pas d’apprécier l’intérêt de ce compromis, obtenu de haute lutte par les députés frondeurs de l’U.M.P, mais selon lui, celui-ci n’en reste pas moins insuffisant. Comment ne pas voir les difficultés qui vont se présenter dans les cinq à dix ans à venir avec son « phénomène de tache d’huile » qu’il ne manquera pas d’initier ? Comment définit-on les fameuses « zones touristiques » et « zones frontalières », ces zones pour lesquelles on voudrait la généralisation des dérogations ?

Parce qu’enfin, il y aura toujours « la zone qui est derrière la zone frontalière », et la zone dite touristique, car on peut affirmer qu’à peu près toute la France est zone touristique ! Pour l’auteur de Lettre du dernier des chrétiens au premier des Français, la soi-disant liberté offerte disparaîtrait vite : « On a mis la charrue avant les bœufs. »

Jean-Frédéric Poisson l’admet honnêtement, ne niant pas la « force des habitudes contemporaines contractées, ni la force du commerce et de l’échange ». Mais il essaie de comprendre : « Nicolas Sarkozy est un vrai libéral qui a une approche de type nord-américain », pour lui, « plus on travaille plus on crée de richesses, en termes de principes, on ne doit pas être empêché »…

L’émission prend un tour des plus intéressant à la question du coût politique d’un débat que nul n’avait pas prévu aussi houleux. Jean-Frédéric Poisson l’avoue : tout le monde est de fait « contre » cette proposition de loi, et le coût politique est plus négatif que positif.

L’émission se conclut par une intervention de Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la C.F.T.C, très mobilisé contre les « pièges de la proposition de loi », signe d’un matérialisme qui encourage le « consommer, vendre et produire à tout moment », « visage que se donne en réalité le libéralisme d’où est née cette proposition de loi ». Quant au problème de Plan-de-Campagne, l’énorme zone commerciale des Bouches-du-Rhône située sur la circonscription de Richard Mallié, ni frontalière, ni touristique et qui ouvre illégalement tous les dimanches depuis plus de quinze ans, il redit que les syndicats ne sont pas des coupeurs de têtes et qu’ils proposent un plan de retour à la normale, doucement, sur les quinze ans qui viennent ». Alors que le régime actuel prévoit « des exceptions de bon sens », le syndicaliste pense que « c’est toute la France qui ouvrira le dimanche si on laisse faire. »

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Conférence contre le travail dominical

abbe-chanut.jpgUn blogueur nous informe d’une conférence de l’abbé Christian-Philippe Chanut sur le travail le dimanche, le jeudi 22 janvier prochain à 19 H 00, à Paris au café Cambronne (place et métro du même nom sur la ligne 6).

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Interview de l’auteur :

Michel Fauquier et l’ouverture des magasins le dimanche
Lettre ouverte du dernier des chrétiens au premier des Français

Michel FAUQUIER est professeur de Khâgne à la Perverie (NANTES) et à l’Institut Albert-le-Grand (Les-PONTS-de-Cé/ANGERS). Il est l’auteur de nombreux travaux universitaires sur l’histoire de notre pays et de l’Europe, en particulier « Aux sources de l’Europe : les premiers temps » (Tempora, 2008). Il vient de publier : « Lettre ouverte du dernier des chrétiens au premier des français, à propos de l’ouverture des magasins le dimanche » (Tempora 2009).

Michel Fauquier, votre livre est écrit en tant que chrétien, mais cette question doit-elle être abordée uniquement sous l’angle religieux ?
La tentation, dans une société sécularisée – et une classe politique qui l’est peut-être encore plus – est de ne s’adresser à elle que sur le mode politique. C’est pourquoi il me paraissait utile et même urgent, de montrer l’articulation parfaitement harmonieuse entre les fondements religieux du repos dominical et ses implications sociales, économiques et politiques, qu’il faut évidemment prendre en compte. Loin d’être un argument de plus, réservé aux seuls chrétiens, le sens religieux du dimanche éclaire tous les autres sens en révélant que ce qui est en jeu c’est le bonheur de l’homme, ce qui est précisément la motivation divine des commandements, dont celui du repos dominical.

L’ouverture des magasins le dimanche n’est qu’un épisode dans la longue série de disparitions des liens sociaux … est-on déjà dans un monde où seul l’utile et l’économique comptent ?

L’économique ne voit que son intérêt, qui pourrait le lui reprocher ? Laissé à lui-même, l’économique ne fera qu’aligner des chiffres… mais si les hommes peuvent se compter, ils ne sont pas des chiffres. C’est pourquoi, en théorie, le politique devrait imposer sa loi à l’économique, il ne peut pas se contenter de « gérer la crise » comme on dit vulgairement, mais a pour tâche principale de mettre en œuvre les décisions donnant à chaque citoyen le moyen de faire son bonheur. Celui qui « gère la crise » court après, celui qui vise le bonheur de l’humanité regarde plus loin, en espérant qu’il regardera aussi plus haut et qu’ainsi chacun élargira sa vision au champ infini du Salut. La question de l’ouverture dominicale des magasins peut devenir une formidable occasion pour le politique de reprendre la main sur l’économique. Généraliser l’ouverture des magasins le dimanche serait le signe que l’économique continuerait de prendre le dessus sur le politique, réduit à n’être plus que son pantin, et alors, l’homme deviendra un chiffre.

On lit les sondages les plus contradictoires sur le sujet …les Français sont-ils pour ou contre ?
Le politique n’indiquant plus la route à la cité, les citoyens sont évidemment déboussolés et laissés à la dictature de leurs besoins immédiats. Il n’y avait pas besoin de dépenser d’argent pour faire des sondages sur cette question, comme sur bien d’autres : dans un monde réduit à son horizon matériel, mon besoin immédiat est matériel. Je souhaite que mon croissant soit chaud le dimanche et que je puisse le déguster après avoir un peu traîné au lit, et je suis donc favorable à ce que les commerces soient ouverts à n’importe quelle heure du dimanche… le boulanger est éventuellement d’accord avec son client qui arrondit son chiffre d’affaire (du moins le boulanger le croit-il)… le mitron l’est nettement moins qui ne voit plus aucun de ses amis! Résultat, un sondage qui indique qu’il y a plutôt une majorité de gens favorables (surtout les clients, par nature plus nombreux) à l’ouverture dominicale des magasins… jusqu’à ce qu’on inverse la question et que l’on demande aux clients s’ils accepteraient de travailler le dimanche : mais alors, quand pourrais-je prendre mon croissant chaud le dimanche en traînant au lit, si je travaille le dimanche? Et là le sondage s’inverse… car mon besoin immédiat a changé! L’économique ramène l’homme à ses pulsions, le politique responsabilise la société : là aussi, le choix est clair.

Le gouvernement met en avant la liberté individuelle et le temps libre déjà offert par les 35h … n’a-t-on pas déjà « trop » de temps libre ?
En mettant en avant la notion de liberté individuelle, les politiques qui usent de cet argument court et éculé, semblent oublier que la société n’est pas un conglomérat d’individus, mais un tissu et un tissu fragile. Dans ce tissu, mes choix engagent ceux des autres, et c’est ainsi que la « liberté » du client, du patron et de l’employé ne concordent pas… la première asservissant les deux autres qui s’asservissent d’ailleurs mutuellement, multipliant à l’infini les causes d’affrontements sociaux qui sont gros de conséquences dans un pays qui a quand même déjà connu trois révolutions… toutes les trois arrivées dans un contexte qui n’étaient pas nécessairement si lourd que le contexte actuel, quoiqu’on en dise. Quant aux trente-cinq heures qui auraient libéré plus de temps libre – ce qui me semble être une approche très mathématique des choses – j’avais cru comprendre que le gouvernement avait déjà tout mis en œuvre pour les faire disparaître dans les faits : je vois donc mal comment cet argument pourrait être utilisé par ce même gouvernement!

Au fond, qu’est-ce qui motive cette volonté de faire passer cette réforme ?
J’avoue ne pas très bien comprendre l’intérêt du gouvernement dans cette affaire, tellement les coûts social et électoral de l’opération seraient lourds pour une société déjà si fragilisée et une majorité politique qui devient si impopulaire : faudrait-il comprendre que nos députés et sénateurs seraient devenus suicidaires et voudraient achever de perdre un vote chrétien qui a déjà commencé à les déserter depuis plusieurs années du fait de leur manque de courage ? Faudrait-il comprendre que les mêmes députés et sénateurs croiraient que seuls les chrétiens leur feraient payer une telle folie ? Faudrait-il comprendre que le Président ne se préoccupe pas des conséquences électorales de sa volonté d’imposer par tous les moyens une mesure dont son propre camp politique ne saisit ni l’urgence ni l’intérêt ? Faut-il imaginer enfin un groupe de pression habile et puissant qui imposerait ses lois au pouvoir, sans se préoccuper des conséquences qu’il serait seul à payer ? Tout cela est possible, mais je préfère ne pas y croire, et s’il y a une question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est bien celle-là : pourquoi le pouvoir s’obstine-t-il à vouloir défendre un projet de loi inefficace économiquement, socialement dévastateur et politiquement coûteux ? Par contre, si cette question se pose, c’est manifestement parce qu’il y a un grave déficit dans la formation intellectuelle de nos élites : il y a un véritable défi à relever dans ce domaine. Des instituts comme l’Institut Albert-le-Grand y contribuent… encore faudrait-il que ses efforts fussent toujours encouragés par les pouvoirs publics !

Interview extraite de librairie catholique.com

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Un nouveau livre va sortir !

livre.jpgIl s’agit d’une lettre ouverte à Monsieur le Président de la République à propos de la question de l’ouverture dominicale des magasins. Ce travail (92 pages dont 9 d’annexes) expose les fondements religieux et sociaux du respect du repos dominical et explique les conséquences dramatiques que sa suppression entrainerait… y compris en termes économiques, argument qui est pourtant à l’origine du projet gouvernemental.

Ce travail vient d’être publié sous le titre suivant :
Lettre du dernier des chrétiens au premier des Français,
Michel Fauquier, Tempora, Perpignan, 2009

Cet ouvrage sera disponible dès mardi chez tous les libraires. En ce qui concerne les sites d’achat en ligne il faut souvent quelques jours de délai pour que les références nouvelles soient rentrées, Amazon.com étant habituellement plus rapide : toutefois, vous pouvez toujours essayer aussi dès mardi.

Monsieur le Président de la République a déclaré : « avec la réforme Darcos, nous avons dû reculer à cause des jeunes dans la rue, mais pour le dimanche ça passera, car il n’y aura pas de jeunes dans la rue ». Il ne s’agit pas d’aller dans la rue pour l’instant, mais de prendre conscience que toute forme de manifestation d’un intérêt pour cette question du respect du repos dominical des magasins pèsera aux yeux des politiques que vous pouvez très bien alerter vous-mêmes. Aucune initiative n’est de trop : c’est dans cette optique que la lettre a été composée et éditée et que vous pouvez  faire connaître autour de vous si vous vous sentez concernés par ce sujet.

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