Archive pour 9 juillet 2009
Redonner un signe fort de l’identité chrétienne à notre époque
Posté par David dans Jean-Paul II le 9 juillet 2009
Pastores gregis, exhortation apostolique post-synodale, 16 octobre 2003, jour anniversaire des vingt-cinq ans de pontificat du pape qui venait d’un «pays lointain».
Extraits à propos …
des commandements, dont de grands saints disent qu’en contrevenant à un seul, on contrevient à tous.
Les normes que l’Eglise propose reflètent les commandements divins, dont la synthèse et le couronnement se trouvent dans le commandement évangélique de la charité. La fin à laquelle tend toute norme divine est le plus grand bien de l’homme.
La recommandation du Deutéronome a encore toute sa valeur aujourd’hui: «Vous suivrez tout le chemin que le Seigneur votre Dieu vous a tracé, alors vous vivrez, vous aurez bonheur et longue vie» (5,33). En outre, il ne faut pas oublier que les commandements du Décalogue sont fermement enracinés dans la nature même de l’homme et que, par conséquent, les valeurs qu’ils défendent ont une portée universelle.
Cela est vrai en particulier pour la vie humaine – qu’il faut défendre de sa conception jusqu’à sa conclusion par la mort naturelle –, la liberté des personnes et des nations, la justice sociale et les structures pour sa mise en œuvre. (n.29)
… et du jour du Seigneur
Au centre [du ministère de l'évêque], il y a la célébration du mystère pascal du Christ au Jour du Seigneur ou dimanche. Comme je l’ai répété à maintes reprises, même récemment, pour donner un signe fort de l’identité chrétienne à notre époque, il faut redonner une place centrale à la célébration du Jour du Seigneur et, en lui, à la célébration de l’Eucharistie.
Le dimanche est un jour qui doit être ressenti comme « un jour particulier de la foi, jour du Seigneur ressuscité et du don de l’Esprit, vraie Pâque hebdomadaire ». Le dimanche, qui est aussi Jour de l’Église, la présence de l’Évêque présidant l’Eucharistie dans sa cathédrale ou dans les églises du diocèse peut être un signe exemplaire de fidélité au mystère de la Résurrection et un motif d’espérance pour le peuple de Dieu dans son pèlerinage, de dimanche en dimanche, jusqu’au huitième jour sans déclin de la Pâque éternelle. (n.36)