Archives de la catégorie Actualité religieuse
Sur les ondes
Posté par David dans Actualité religieuse le 7 novembre 2010
Lundi 8 novembre prochain, nous vous invitons à suivre le débat consacré au dimanche, pour essayer de savoir comment lui redonner sa place avec, entre autres invités, notre amie Hélène Bodenez, auteur d’A Dieu, le dimanche ! (éd. Grégoriennes).
Sur radio Notre-Dame, de 9 H 00 à 10 H 00, dans La Voix est libre, émission animée par Anne Gavini.
Ecoutez l’émission en direct sur www.radionotredame.net
ou sur la fréquence 100.7
Vers Dimanche
Posté par David dans Actualité religieuse le 28 août 2010
Vers Dimanche, c’est :
Une feuille de prière gratuite éditée par des membres de la famille ignatienne en France pour se préparer de façon originale au dimanche à venir.
Une aide pour prendre un temps de prière et de méditation quotidienne sur l’évangile du dimanche suivant.
Un support pour trouver comment prier en famille, avec des enfants, à la maison… avec, chaque semaine, des pistes concrètes et faciles à mettre en oeuvre.
Une manière de prier en union avec le pape Benoît XVI en suivant les intentions qu’il confie, à travers l’Apostolat de la Prière, aux catholiques du monde entier.
Déjà 9000 abonnés à versdimanche.com !
Pèlerinage à Notre-Dame du Dimanche
Posté par David dans Actualité religieuse le 6 juillet 2010
Louanges à Notre-Dame du Dimanche.
L’équipe de repos-dominical.com vous invite à participer au pèlerinage de Saint-Bauzille-de-la-Sylve (Hérault) à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Dimanche.
Mercredi 7 juillet à 20 H 30 min : célébration du pardon au domaine de Notre-Dame du Dimanche
Jeudi 8 juillet à 10 H 30 min : sainte Messe dans la parc suivie d’un apéritif dînatoire
Jeudi 8 juillet à 15 H 30 min : louange à Marie dans la chapelle des apparitions
Jeudi 8 juillet à 21 H 00 : procession aux flambeaux
Conférence de Jean-François Froger
Posté par David dans Actualité religieuse le 18 avril 2010
Hélène Bodenez (Liberté politique) nous informe de la tenue d’une conférence de Jean-François Froger (Le Maître du Shabbat, éd. grégoriennes, 2009) :
Jeudi 6 mai 2010 à 20 H 30 min
Salle Fatima au Presbytère,
Place de l’église Saint Antoine
78150 LE CHESNAY
Le chrétien est aujourd’hui affronté d’emblée à un monde qui ne connaît ni ne comprend les mœurs issues de la pratique des Evangiles, aussi la consécration d’un jour par semaine à la louange de Dieu paraît incongrue voire anti sociale.
Cette incompréhension met le chrétien au défi d’expliquer son comportement et fait surgir par là une question plus intime : est-ce que je comprends moi-même pourquoi le travail est interdit le dimanche ?
La conférence prendra la question à sa racine : le respect du repos du dimanche s’enracine dans l’institution du shabbat dans la Révélation que Dieu en donne à Moïse, son sens ne se dévoile parfaitement que dans la résurrection de Jésus.
Sera mise en avant l’importance d’une bonne anthropologie du corps humain, car le corps est l’enjeu du travail, du repos, de la résurrection et du don sublime du corps du Christ dans l’eucharistie.
Travail dominical : censure constitutionnelle du statut particulier de Paris
Posté par David dans Actualité religieuse le 6 août 2009
A.F.P :
Le Conseil constitutionnel a censuré aujourd’hui le statut particulier prévu pour Paris dans la loi sur le travail du dimanche, car elle privait le maire de la capitale du pouvoir, dévolu aux maires d’autres communes, de proposer des extensions d’ouvertures.
Les sages du Palais Royal ont jugé constitutionnels tous les autres articles du texte dont ils avaient été saisis le 27 juillet par les parlementaires de gauche.
L’opposition avait dénoncé des « inégalités de traitement » entre salariés et entre territoires dans ce texte sur l’extension des ouvertures dominicales d’activités, voulu absolument par le président Nicolas Sarközy.
Proposition de loi du député U.M.P. Richard Mallié, le texte avait, après plusieurs moutures et beaucoup de contretemps, été adopté définitivement le 23 juillet.
Il vise à légaliser des ouvertures dominicales pratiquées illégalement dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille (les Puce), mais pas Lyon où de nombreux élus y sont hostiles.
Il élargit aussi les possibilités de dérogations aux zones et communes « d’intérêt touristique » ou thermales.
Soit, selon le gouvernement, 500 communes, l’opposition parlant pour sa part de 6000 communes concernées.
La loi définissait un régime particulier pour la ville de Paris. Le maire de celle-ci n’avait en effet pas le pouvoir de proposer le classement de sa commune ou de zones de celle-ci.
Ce droit lui est donc redonné par les sages présidé par Jean-Louis Debré.
« Aucune différence de situation ne justifie » que le pouvoir de proposition de classement en zones touristiques autorisant des ouvertures dominicales « ne soit pas confié au maire de Paris, comme dans l’ensemble des autres communes », a jugé le haut conseil.
Sainte Marie-Madeleine, apôtre du Dimanche
Posté par David dans Actualité religieuse le 22 juillet 2009
Merci à Hélène Bodenez pour son commentaire à propos des lectures des messes de ces jours-ci :
Alors que le débat revenait à l’Assemblée Nationale en concomitance des deux dates d’apparition de Notre-Dame du Dimanche les 8 juin et 8 juillet derniers, on ne peut qu’être saisi par l’actualité des lectures des messes de ces jours-ci alors que le texte de proposition de loi Mallié attaquant le principe du repos dominical est examiné au Sénat.
Parole de Dieu vivante, ces lectures nous rappellent hier 21 juillet la libération du joug des Egyptiens, la libération du peuple hébreu conduit par Moïse et à qui Dieu avait dit : »Toi, lève ton bâton, étends le bras contre la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël pénètrent dans la mer à pied sec. Et moi, je vais endurcir le cœur des Égyptiens : ils pénétreront derrière eux dans la mer ; je triompherai, pour ma gloire, de Pharaon et de toute son armée, de ses chars et de ses guerriers. Les Egyptiens sauront que je suis le Seigneur, quand j’aurai triomphé, pour ma gloire, de Pharaon, de ses chars et de ses guerriers. » Cette première libération était la figure de la grande libération qu’opèrerait le Christ avec sa résurrection d’entre les morts.
Aujourd’hui 22 juillet, nous fêtons sainte Marie-Madeleine, apôtre du dimanche si l’on peut dire, « apôtres des apôtres » comme la nomme saint Romanos le Mélode. Le texte retenu par l’Eglise dans sa liturgie de fête est précisément le texte de la Résurrection qui a eu lieu le premier jour de la semaine appelé depuis Jour du Seigneur.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-2.11-18.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l’intérieur, tout en larmes, et, à l’endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds.
Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l’a mis. » Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui demande : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le gardien, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi, j’irai le reprendre. »
Jésus lui dit alors : « Marie ! » Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit. »
A l’écoute de sainte Thérèse
Posté par David dans Actualité religieuse le 21 juillet 2009
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Histoire d’une âme
Manuscrit A
Chap. II, Aux Buissonnets (1877-1881), « Fêtes et Dimanches »
Les fêtes ! ah ! si les grandes étaient rares, chaque semaine en ramenait une bien chère à mon cœur : « Le Dimanche ! » Quelle journée que celle du Dimanche ! … C’était la fête du Bon Dieu, la fête du repos. […] Cette joyeuse journée qui passait si rapidement avait bien sa teinte de mélancolie. Je me souviens que mon bonheur était sans mélange jusqu’à complies ; pendant cet office, je pensais que le jour du repos allait finir… que le lendemain il faudrait recommencer la vie, travailler, apprendre des leçons, et mon cœur sentait l’exil de la terre… je soupirais après le repos éternel du ciel, le Dimanche sans couchant de la Patrie !…
Cerf/D.D.B. 1989, (p. 51)
Un vote peu glorieux…
Posté par David dans Actualité religieuse le 21 juillet 2009
Communiqué de Jacques Remiller, député et maire de Vienne (Isère), que nous remercions pour son engagement en faveur du repos dominical :
La majorité doit-elle vraiment se féliciter de l’adoption « sans enthousiasme » de la proposition de loi Mallié (10 députés U.M.P. contre, 15 abstentions et 17 qui n’ont pas souhaité prendre part au vote) ?
Sur le fond en effet, le problème est toujours le même. Ce n’est d’abord pas parce que les magasins seront ouverts le dimanche, en plus des autres jours de la semaine, que les Français auront plus d’argent à dépenser !
En ma qualité de membre du groupe d’études sur les marchés, le commerce non sédentaire et le commerce de proximité, j’estime que ce texte risque de briser l’équilibre des territoires en faisant migrer le dimanche vers les grosses agglomérations des clients qui font ordinairement leurs courses en semaine dans les villes moyennes. Une telle mesure va fragiliser encore plus le commerce de proximité auquel les Français sont très attachés.
Le P.U.C.E. est un concept qui me laisse perplexe. Il est fondé sur le nombre et l’habitude, c’est-à-dire que ce qui est délictuel quelque part est légal ailleurs, pourvu que les contrevenants soient nombreux et qu’ils aient l’habitude de contrevenir à la loi. Il va permettre d’abord à Paris et sa couronne, à Lille et Marseille et leurs agglomérations d’ouvrir tous les dimanches, puis ce sera les autres villes, ne serait-ce qu’à cause de la rupture de l’égalité entre les citoyens. Pour l’instant, nous avons réussi à « épargner » l’agglomération lyonnaise, mais pour combien de temps?
Ensuite, il faut faire attention à ne pas réduire les Français au rang de consommateurs. Nos concitoyens peuvent faire un tas d’autres choses le dimanche plutôt que de flâner dans des magasins où tout est fait pour les tenter, et les familles surendettées ne me contrediront pas… Activités sportives, culturelles, religieuses, réunions familiales, ballades, ou même le plaisir de ne rien faire sont la marque même du dimanche et doivent le rester!
Quant aux salariés sensés être les grands gagnants de cette réforme, seront-ils vraiment plus heureux si pour gagner plus, il leur faut sacrifier leur vie de famille ou associative? Comment feront-ils garder leurs enfants le dimanche? En faisant travailler les assistantes maternelles ? Car tous ne vivent pas à proximité des grands-parents… Et pourquoi ne pas accorder aux enfants le droit légitime de passer un jour sans école avec leurs parents?
On me dira que beaucoup de nos concitoyens travaillent déjà le dimanche. C’est vrai, mais ils travaillent EN TOUTE LEGALITE pour l’immense majorité d’entre eux, soit au titre de la nécessité, soit au titre de l’utilité, soit au titre de la culture, ce qui n’a rien à voir avec la question de régularisation de situations illégales, ce qui est clairement un des objectifs principaux de ce texte.
Faut-il, parce que certains travaillent déjà le dimanche étendre ces dérogations ? Pour l’avenir et l’équilibre de notre société, je ne le pense pas.
Conscients que, malgré de nombreuses oppositions, cette proposition de loi allait être adoptée, nous avons déposé, avec ma collègue Marie-Christine Dalloz, plusieurs amendements.
Il s’agissait principalement :
- de préciser que la constatation d’usage de consommation vise bien le dimanche, et pas le week-end (ou « fin de semaine ») dans sa globalité,
- de s’assurer que l’usage de consommation est bien ancien au moment du vote de cette loi, afin que partout en France des centres commerciaux ne se mettent pas à ouvrir en espérant bénéficier du régime dérogatoire,
- de rendre obligatoire la consultation par le préfet des organisations représentatives des employeurs et des salariés du département, dont la majorité doit approuver la proposition de P.U.C.E.
- de garantir véritablement la non discrimination à l’égard des salariés qui ne veulent pas travailler le dimanche.
- et enfin, il nous semble essentiel qu’un rapport soit établi chaque année par le Gouvernement à destination du Parlement afin d’évaluer les conséquences de cette loi sur le plan économique et sociétal et sur les droits des salariés.
Il est bien difficile de donner tous les motifs d’opposition à ce texte en quelques lignes, mais voici les raisons principales qui m’ont poussé à ne pas voter ce texte.
J’espère maintenant que les sénateurs auront la sagesse d’amender au maximum ou de rejeter ce texte qui va à l’encontre de l’intérêt des Français.

