Hélène BodenezMerci à Hélène Bodenez pour sa dernière note sur son blog « Raison garder »

 

 

Extrait :  » Le voyage de François Hollande au Vatican ne manque pas de piquant ! Jamais le moment n’aura été plus mal choisi. En vingt mois de gouvernement socialiste, on peut en effet les aligner ces mesures et ces lois iniques voulues par l’actuel gouvernement de gauche méprisant les Catholiques de France, et dont ce blog a rapporté plusieurs étapes. Nous n’oublions pas non plus les mesures épouvantables à venir… Se saisissant d’une situation inédite et particulièrement troublée, une « initiative spontanée et indépendante », une supplique, a été lancée hors sentiers religieux officiels pour résumer le malaise. Nous l’avons signée bien sûr, regrettant malgré tout qu’un autre dossier ne figure pas dans la liste des questions qui fâchent : le travail le dimanche. François Hollande s’apprête en effet, aussi largement que l’avait voulu le gouvernement précédent, à libéraliser à très court terme le travail dominical. Que deviendra le droit au culte s’il n’y a pas une journée pour le vivre ? Que deviendront les liens personnels si la synchronie du temps social est défaite ? »

Lundi 8 novembre prochain, nous vous invitons à suivre le débat consacré au dimanche, pour essayer de savoir comment lui redonner sa place avec, entre autres invités, notre amie Hélène Bodenez, auteur d’A Dieu, le dimanche ! (éd. Grégoriennes).

Sur radio Notre-Dame, de 9 H 00 à 10 H 00, dans La Voix est libre, émission animée par Anne Gavini.

 Radio Notre Dame

Ecoutez l’émission en direct sur www.radionotredame.net

ou sur la fréquence 100.7

Vers Dimanche, c’est :

Une feuille de prière gratuite éditée par des membres de la famille ignatienne en France pour se préparer de façon originale au dimanche à venir.

Une aide pour prendre un temps de prière et de méditation quotidienne sur l’évangile du dimanche suivant.

Un support pour trouver comment prier en famille, avec des enfants, à la maison… avec, chaque semaine, des pistes concrètes et faciles à mettre en oeuvre.

Une manière de prier en union avec le pape Benoît XVI en suivant les intentions qu’il confie, à travers l’Apostolat de la Prière, aux catholiques du monde entier.

Déjà 9000 abonnés à versdimanche.com !

Louanges à Notre-Dame du Dimanche.

L’équipe de repos-dominical.com vous invite à participer au pèlerinage de Saint-Bauzille-de-la-Sylve (Hérault) à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Dimanche.

Mercredi 7 juillet à 20 H 30 min : célébration du pardon au domaine de Notre-Dame du Dimanche

Jeudi 8 juillet à 10 H 30 min : sainte Messe dans la parc suivie d’un apéritif dînatoire

Jeudi 8 juillet à 15 H 30 min : louange à Marie dans la chapelle des apparitions

Jeudi 8 juillet à 21 H 00 : procession aux flambeaux

Hélène Bodenez (Liberté politique) nous informe de la tenue d’une conférence de Jean-François Froger (Le Maître du Shabbat, éd. grégoriennes, 2009) :

Jeudi 6 mai 2010 à 20 H 30 min

Salle Fatima au Presbytère,

Place de l’église Saint Antoine

78150 LE CHESNAY

Le chrétien est aujourd’hui affronté d’emblée à un monde qui ne connaît ni ne comprend les mœurs issues de la pratique des Evangiles, aussi la consécration d’un jour par semaine à la louange de Dieu paraît incongrue voire anti sociale.

Cette incompréhension met le chrétien au défi d’expliquer son comportement et fait surgir par là une question plus intime : est-ce que je comprends moi-même pourquoi le travail est interdit le dimanche ?

La conférence prendra la question à sa racine : le respect du repos du dimanche s’enracine dans l’institution du shabbat dans la Révélation que Dieu en donne à Moïse, son sens ne se dévoile parfaitement que dans la résurrection de Jésus.

Sera mise en avant l’importance d’une bonne anthropologie du corps humain, car le corps est l’enjeu du travail, du repos, de la résurrection et du don sublime du corps du Christ dans l’eucharistie.

Conseil constitutionnelA.F.P :

Le Conseil constitutionnel a censuré aujourd’hui le statut particulier prévu pour Paris dans la loi sur le travail du dimanche, car elle privait le maire de la capitale du pouvoir, dévolu aux maires d’autres communes, de proposer des extensions d’ouvertures.

Les sages du Palais Royal ont jugé constitutionnels tous les autres articles du texte dont ils avaient été saisis le 27 juillet par les parlementaires de gauche.

L’opposition avait dénoncé des « inégalités de traitement » entre salariés et entre territoires dans ce texte sur l’extension des ouvertures dominicales d’activités, voulu absolument par le président Nicolas Sarközy.

Proposition de loi du député U.M.P. Richard Mallié, le texte avait, après plusieurs moutures et beaucoup de contretemps, été adopté définitivement le 23 juillet.

Il vise à légaliser des ouvertures dominicales pratiquées illégalement dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille (les Puce), mais pas Lyon où de nombreux élus y sont hostiles.

Il élargit aussi les possibilités de dérogations aux zones et communes « d’intérêt touristique » ou thermales.

Soit, selon le gouvernement, 500 communes, l’opposition parlant pour sa part de 6000 communes concernées.

La loi définissait un régime particulier pour la ville de Paris. Le maire de celle-ci n’avait en effet pas le pouvoir de proposer le classement de sa commune ou de zones de celle-ci.

Ce droit lui est donc redonné par les sages présidé par Jean-Louis Debré.

« Aucune différence de situation ne justifie » que le pouvoir de proposition de classement en zones touristiques autorisant des ouvertures dominicales « ne soit pas confié au maire de Paris, comme dans l’ensemble des autres communes », a jugé le haut conseil.

sainte Marie MadeleineMerci à Hélène Bodenez pour son commentaire à propos des lectures des messes de ces jours-ci :

Alors que le débat revenait à l’Assemblée Nationale en concomitance des deux dates d’apparition de Notre-Dame du Dimanche les 8 juin et 8 juillet derniers, on ne peut qu’être saisi par l’actualité des lectures des messes de ces jours-ci alors que le texte de proposition de loi Mallié attaquant le principe du repos dominical est examiné au Sénat.

Parole de Dieu vivante, ces lectures nous rappellent hier 21 juillet la libération du joug des Egyptiens, la libération du peuple hébreu conduit par Moïse et à qui Dieu avait dit : « Toi, lève ton bâton, étends le bras contre la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël pénètrent dans la mer à pied sec. Et moi, je vais endurcir le cœur des Égyptiens : ils pénétreront derrière eux dans la mer ; je triompherai, pour ma gloire, de Pharaon et de toute son armée, de ses chars et de ses guerriers. Les Egyptiens sauront que je suis le Seigneur, quand j’aurai triomphé, pour ma gloire, de Pharaon, de ses chars et de ses guerriers. » Cette première libération était la figure de la grande libération qu’opèrerait le Christ avec sa résurrection d’entre les morts.

Aujourd’hui 22 juillet, nous fêtons sainte Marie-Madeleine, apôtre du dimanche si l’on peut dire, « apôtres des apôtres » comme la nomme saint Romanos le Mélode. Le texte retenu par l’Eglise dans sa liturgie de fête est précisément le texte de la Résurrection qui a eu lieu le premier jour de la semaine appelé depuis Jour du Seigneur.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-2.11-18.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l’intérieur, tout en larmes,  et, à l’endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds.
Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l’a mis. » Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui demande : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le gardien, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi, j’irai le reprendre. »
Jésus lui dit alors : « Marie ! » Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit. »

sainte ThérèseSainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Histoire d’une âme

Manuscrit A

Chap. II, Aux Buissonnets (1877-1881), « Fêtes et Dimanches »

 

 

Les fêtes ! ah ! si les grandes étaient rares, chaque semaine en ramenait une bien chère à mon cœur : « Le Dimanche ! » Quelle journée que celle du Dimanche ! … C’était la fête du Bon Dieu, la fête du repos. […] Cette joyeuse journée qui passait si rapidement avait bien sa teinte de mélancolie. Je me souviens que mon bonheur était sans mélange jusqu’à complies ; pendant cet office, je pensais que le jour du repos allait finir… que le lendemain il faudrait recommencer la vie, travailler, apprendre des leçons, et mon cœur sentait l’exil de la terre… je soupirais après le repos éternel du ciel, le Dimanche sans couchant de la Patrie !…

Cerf/D.D.B. 1989, (p. 51)