Archives de la catégorie Benoît XVI

Combien aujourd’hui doit-on rappeler la sacralité du jour du Seigneur et la nécessité de participer à la Messe dominicale !

Merci à notre amie Hélène Bodenez pour le rappel de ce message de notre bon pape Benoît XVI envoyé en 2006 au Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements à l’occasion de la journée d’étude sur le thème : « La messe dominicale pour la sanctification du peuple chrétien » :

« Le dimanche reste le fondement principal et le noyau primordial de l’année liturgique – écrit le Saint-Père, tirant son origine de la résurrection du Christ, grâce à laquelle ont été gravés dans le temps les traits de l’éternité. Le dimanche est, pour ainsi dire, un fragment de temps pénétré d’éternité, parce que son aube a vu le Crucifié ressuscité entrer victorieux dans la vie éternelle ».

Dans la résurrection en effet la création et la rédemption ont atteint leur accomplissement. « Au ‘premier jour après le samedi’, les femmes puis les disciples, rencontrant le Ressuscité, comprirent que c’était ‘le jour fait par le Seigneur’, ‘son’ jour, le dies Domini » continue le message, montrant que ‘depuis les origines cet élément a été un élément stable dans la perception du mystère du dimanche »… « Pour les premiers chrétiens la participation aux célébrations dominicales constituait l’expression naturelle de leur appartenance au Christ, de la communion à son Corps mystique, dans l’attente joyeuse de son retour glorieux ».

Le pape Benoît XVI poursuit : « Combien aujourd’hui doit-on rappeler la sacralité du jour du Seigneur et la nécessité de participer à la Messe dominicale ! Le contexte culturel dans lequel nous vivons, marqué souvent par l’indifférence religieuse et par le sécularisme qui obscurcissent l’horizon du transcendant, ne doit pas faire oublier que le Peuple de Dieu, né de l’événement pascal, doit retourner à lui comme à la source inexorable, pour mieux comprendre les traits de son identité et les raisons de son existence ».

Le dimanche est le jour choisi par le Christ pour ressusciter et apparaître à ses disciples, renouvelant l’apparition « huit jour après ». Puis le Pape Benoît XVI a encouragé chacun à approfondir l’importance du « Jour du Seigneur », et en particulier souligne « la centralité de l’Eucharistie comme pilier fondamental du dimanche et de toute la vie ecclésiale. En effet dans toute célébration eucharistique dominicale la sanctification du peuple chrétien se réalise, jusqu’au dimanche sans coucher du soleil, jour de la rencontre définitive de Dieu avec ses créatures ». Le Saint-Père conclut son Message en souhaitant que la Journée d’Etude « contribue à retrouver le sens chrétien du dimanche dans le cadre de la pastorale et dans la vie de tout croyant ».

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Le dimanche, jour du Seigneur et jour des familles

Lu sur www.osservatore-vaticano.org :

Dans sa lettre pour la VIIe rencontre mondiale des familles (en juin prochain) présentée hier par le cardinal Antonelli, président du conseil pontifical pour la Famille (cf. post ci-dessus), Benoît XVI écrit notamment ceci – qui trouvera sans doute un écho dans la politique française (et la récente levée de l’interdiction du travail dominical) :

« Malheureusement, l’organisation du travail est envisagée en fonction du marché, de la concurrence et du profit, tandis que la fête devient une occasion d’évasion et de consommation au dam de la famille et de la communauté. En les désagrégeant, elle favorise l’individualisme. Il convient donc de soutenir une réflexion et une action tendant à concilier… temps de travail et temps de la famille, afin de retrouver le juste sens de la fête, en particulier du dimanche, pâque hebdomadaire, jour du Seigneur mais aussi de l’homme, de la famille et de la solidarité. La prochaine rencontre des familles sera une excellente occasion de repenser le travail et la fête en faveur d’une famille unie et ouverte à la vie, socialement et ecclésialement bien insérée, attentive à la qualité relationnelle comme au bon fonctionnement familial. »

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Homélie de ce dimanche prononcée par notre très Saint Père

Début de l’homélie de ce jour prononcée par notre bien aimé pape Benoît XVI :

Ce jour qui nous rassemble ici à Birmingham est un jour particulièrement béni. D’abord, parce que c’est le Jour du Seigneur, dimanche, jour où notre Seigneur Jésus Christ est sorti vivant d’entre les morts et a changé pour toujours le cours de l’histoire humaine, offrant une vie et une espérance nouvelles à tous ceux qui vivent dans les ténèbres et l’ombre de la mort. C’est pourquoi les chrétiens dans le monde entier se réunissent ce jour-là pour rendre gloire à Dieu et le remercier de toutes les merveilles qu’il a accomplies pour nous.

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Discrète et fine improvisation de Benoît XVI autour du dimanche

benoit-xviMerci à Hélène Bodenez pour ces quelques lignes :

S’attardant le 3 juin dernier lors de l’audience générale sur la figure de Raban Maur, abbé de Fulda, évêque de Mayence qui vécut au VIIIème siècle pendant le Haut Moyen-Age, Benoît XVI a parlé du dimanche. Concluant la présentation de ce « grand homme d’Eglise », à qui est attribué le Veni creator Spiritus, le pape en venait à citer certaines de ses paroles :

« Celui qui est négligent dans la contemplation, qui ne prend pas de temps pour Dieu, se prive, de lui-même, de la vision de la lumière de Dieu. Celui qui se laisse prendre de façon indiscrète par des inquiétudes et permet à ses pensées d’être emportées par l’études des choses du monde se condamne à l’impossibilité absolue de pénétrer les secrets du Dieu invisible. »

« Et je pense, s’illumine alors le pape qui s’exprime à ce moment-là en italien, lâchant une nouvelle fois ses notes, que saint Raban Maur nous parle de cela, nous parle à nous aussi. »

« Même dans les périodes de travail, pendant les temps de vacances, nous devons réserver des moments de notre vie à Dieu, ouvrir notre vie à Dieu avec une pensée une méditation une petite prière. »

Invitant à profiter de ces précieux loisirs qu’offre le temps libre, le Saint-Père rappelle doucement, dans une improvisation inspirée qui se poursuit plus précise, de « ne pas oublier le dimanche comme le jour du Seigneur, le jour de la liturgie, pour percevoir la beauté de nos églises, de la musique sacrée, de la parole de Dieu, la beauté de Dieu le laisser rentrer dans notre être et ainsi comme cela notre vie devient grande devient vraie ».

Poursuivant en français à l’attention des pèlerins francophones  : « Aujourd’hui par l’exemple de sa vie Raban Maur invite à ne pas négliger de prendre du temps pour contempler le mystère de Dieu, de sorte que les soucis du monde ne dominent pas nos pensées, notre cœur,  mais la lumière de Dieu. »

Dans un envoi bien approprié, Benoît XVI fortifie ses ouailles : « Que l’Esprit-Saint reçu par l’Eglise au jour de la Pentecôte chasse en vous toute peur et qu’il vous fasse brûler de son ardente charité. »

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Le dimanche pour Benoît XVI : le trait d’une sagesse humaniste profonde.

Lu sur Zénith:
Benoît XVIExtrait du discours du pape au nouvel ambassadeur du Luxembourg près le Saint-Siège :

Le contexte économique invite paradoxalement à rechercher le vrai trésor de l’existence et à être attentif aux équilibres qui permettent une vie sociale harmonieuse. Parmi tous les éléments qui y contribuent, figure à n’en pas douter le respect du dimanche. Au-delà de sa signification religieuse, la singularité de ce jour rappelle à chaque citoyen sa haute dignité et que son labeur n’est pas servile. Ce jour est offert à tous pour que l’homme ne soit pas réduit à n’être qu’une force de travail ou un consommateur mais qu’il puisse se reposer et consacrer du temps aux réalités les plus hautes de la vie humaine : la vie familiale, la rencontre gratuite avec les autres, les activités de l’esprit et le culte rendu à Dieu. Il est important de ne pas perdre, dans une vaine et dangereuse course au profit, ce qui est, non seulement un acquis social, mais surtout le trait d’une sagesse humaniste profonde.

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Le jour de notre libération définitive.

Place Saint PierreAu commencement du quatrième siècle, le culte chrétien était encore interdit par les autorités impériales. Certains chrétiens d’Afrique du Nord, qui se sentaient poussés à célébrer le Jour du Seigneur, défièrent l’interdiction. Ils furent martyrisés alors qu’ils déclaraient qu’il ne leur était pas possible de vivre sans l’Eucharistie, nourriture du Seigneur: sine dominico non possumus. Lire la suite »

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Le sens du repos et du travail.

Cathédrale de ChartresIl est particulièrement urgent, à notre époque, de rappeler que le Jour du Seigneur est aussi le jour du repos par rapport au travail. Nous souhaitons vivement que cela soit aussi reconnu comme tel par la société civile, de sorte qu’il soit possible d’être libre des activités du travail sans être pour autant pénalisé. Lire la suite »

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Vivre le précepte dominical.

ble.jpgConscients de ce nouveau principe de vie que l’Eucharistie apporte au chrétien, les Pères synodaux ont rappelé l’importance pour tous les fidèles du précepte dominical comme source de liberté authentique, pour pouvoir vivre tous les autres jours selon ce qu’ils ont célébré le « Jour du Seigneur ». Lire la suite »

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