Un travail de libération
Posté par David dans Enseignement social de l'Eglise le 11 septembre 2010
Du Conseil pontifical Justice et Paix :
Durant son ministère terrestre, Jésus travaille inlassablement, accomplissant des oeuvres puissantes pour libérer l’homme de la maladie, de la souffrance et de la mort. Le sabbat, que l’Ancien Testament avait proposé comme jour de libération et qui, observé simplement pour la forme, était vidé de sa signification authentique, est réaffirmé par jésus dans sa valeur originelle : « Le sabbat a été fait^pour l’homme et non pas l’homme pour le sabbat ! » (Mc 2, 27). Par les guérisons accomplies en ce jour de repos (cf. Mt 12, 9-14 ; Mc 3, 1-6 ; Lc 6, 6-11 ; 13, 10-17 ; 14, 1-6), il veut démontrer que le sabbat est à lui, car il est vraiment le Fils de Dieu et que c’est le jour où l’on doit se consacrer à Dieu et aux autres. Libérer du mal, pratiquer la fraternité et le partage, c’est conférer au travail sa signification la plus noble, celle qui permet à l’humanité de s’acheminer vers le sabbat éternel, dans lequel le repos devient la fête à laquelle l’homme aspire intérieurement.
Travailler le dimanche rend les femmes malheureuses
Posté par David dans Réflexions le 5 septembre 2010
Des chercheurs des universités DePaul (Chicago) et Ben-Gurion (Israel) ont établi une corrélation entre l’ouverture des magasins le dimanche et un déclin dans le nombre de femmes se disant heureuses. L’étude porte sur dix Etats américains qui avaient des lois limitant l’ouverture le dimanche, et les ont abrogées ces dernières années (avec comme point de comparaison six Etats où la loi n’a pas changé). Dans ces dix Etats, la proportion de femmes se disant « assez heureuses » a décliné de 17%, et la proportion se disant » pas heureuses » a augmenté (la même évolution n’a pas été constatée chez les hommes). Les chercheurs émettent trois hypothèses d’explication :
-
L’ouverture le dimanche entraîne le travail le dimanche, notamment de femmes – or « les gens n’aiment pas travailler le dimanche », dixit un chercheur;
-
Il a déjà été montré dans d’autres études que l’ouverture le dimanche a un effet délétère sur le comportement des adolescents, qui se répercute sur le moral des mères;
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L’ouverture conduit à une baisse de la pratique religieuse, or, selon un chercheur « notre étude tend à fournir davantage d’indices indiquant que la pratique religieuse chez les femmes a une influence sur leur moral ».
Vers Dimanche
Posté par David dans Actualité religieuse le 28 août 2010
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Posté par David dans Actualité politique le 28 août 2010
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Travail du dimanche : un an après, bilan de la Loi du 10 août 2009
Posté par David dans Actualité politique le 12 août 2010
1) Pas de généralisation massive des ouvertures dominicales.
Ce qui démontre l’attachement des Français au dimanche comme temps privilégié pour la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.
2) Une loi qui instaure une discrimination entre salariés.
A compétence, diplôme, ancienneté équivalents, deux salariés de la même entreprise selon qu’ils travaillent en zone touristique ou en zone « P.U.C.E » (périmètre à usage de consommation exceptionnel) pourront être payés du simple au double et travailler sur la base du volontariat ou non.
3) Un texte qui discrimine les enseignes au détriment de celles respectueuses des lois de la République.
Par exemple, à Thiais – Val de Marne – cohabitent à quelques centaines de mètres de distance, deux centres commerciaux.
L’un, Thiais Village ; qui ouvrait illégalement le dimanche et de ce fait était condamné par les tribunaux ; aujourd’hui le Préfet lui accorde une dérogation au repos dominical sur la base d’un usage d’ouverture. Même si celui-ci était illégal.
L’autre, Belle Epine ; qui a toujours respecté la législation et n’ouvrait donc pas le dimanche ; celui-ci n’ayant pas « d’usage d’ouverture dominicale » ne peut avoir d’autorisation du Préfet et voit donc son concurrent direct et ex délinquant économique, bénéficier d’un avantage commercial du fait de son action illégale.
La prime à la délinquance, fut-elle économique, est-ce un bon message à envoyer dans les banlieues ?
4) Des promesses non tenues.
Du Président de la République, en passant par le Ministre du Travail de l’époque (Xavier Bertrand), jusqu’à l’auteur de la proposition de loi. Il avait été notamment promis :
- Le paiement double ;
- Le volontariat ;
- La simplification de la loi.
A l’exception marginale des P.U.C.E, le législateur n’a inscrit dans la loi ni paiement double, ni volontariat. Quant au texte lui-même, seul un spécialiste peut s’y retrouver.
5) Un dossier traité avec amateurisme, sans travail de fond.
Avant de changer la législation sur le dimanche, la C.F.T.C. avait demandé que soit réalisée une étude d’impact concernant :
- l’emploi ;
- les effets sur le commerce de proximité ;
- les conséquences sur le lien social, notamment concernant les femmes seules avec enfants, travaillant dans le commerce ;
- l’impact environnemental. Privilégier l’univers bétonné des centres commerciaux de périphérie où l’on s’entasse en voiture, participe-t-il au développement durable ?
Cette étude, pourtant utile, voire indispensable, a été refusée.
6) Une manipulation de l’opinion publique.
- Par des affirmations inexactes – comme « un côté des Champs-Élysées pouvant ouvrir le dimanche, l’autre non »
ou
« Dans le Nord, les gens vont faire leur courses du dimanche en Belgique ». Si pour l’essence et le tabac moins taxés, c’est vrai !
Pour le reste, comme l’ont très justement rappelé les fédérations des commerçants du Nord, les restrictions pour l’ouverture des magasins le 7ème jour sont les mêmes commerces qui peuvent ouvrir d’un côté ou de l’autres de la frontière.
- Des études bidonnées. Le sommet ayant été atteint lors de la publication d’un tel texte par un quotidien du dimanche, ce qui a entraîné une réaction officielle et indignée des journalistes.
De telles pratiques sont inconciliables avec un vrai dialogue social, qui ne peut exister que sur la base de l’honnêteté intellectuelle des différents partis. Ce qui n’exclut ni désaccord, ni divergence d’analyse. Prendre un autre chemin, c’est peut-être s’assurer le vote d’une faible majorité parlementaire, mais c’est surtout affaiblir la démocratie.
7) Une satisfaction.
Le dossier du dimanche a permis de mettre en avant un véritable choix de société, entre ceux qui privilégie la soumission à la pulsion d’achat et ceux qui, comme la C.F.T.C, pensent qu’une société équilibrée a besoin d’un temps dans la semaine où l’être humain peut sortir de la production et de la consommation pour exprimer d’autres aspirations, comme le besoin d’aimer par exemple.
A Dieu, le dimanche !
Posté par David dans Réflexions le 30 juillet 2010
C’est le titre du dernier ouvrage de notre amie Hélène Bodenez aux Editions Grégoriennes (ADVERBUM à Gap) :
Mis en danger par la proposition de loi Mallié, le dimanche est moribond en France. Ce livre voudrait lancer un appel à la résistance des chrétiens. L’argument religieux n’étant pas le plus développé dans un débat essentiellement politique et social, Hélène Bodenez voudrait que ne soit pas minimisé le regard de foi de la vision théologique et de la vision mystique. Admettons-le : le dimanche s’est vidé depuis longtemps de son sens originel. Pourtant, si le culte du dimanche suppose bien la foi intérieure des chrétiens, il n’en est pas moins un rituel extérieur et collectif. En en retrouvant la voie, les chrétiens pourraient participer à la mission de la France dans l’Église.
Table des matières :
Préface de Mgr D. Rey
Propos
I. L’argument manipulé de la liberté
II. Autres arguments en faveur du dimanche
III. Universalité du troisième Commandement selon saint Thomas d’Aquin
IV. Contemplation d’une image médiévale : le Christ du dimanche
V. La Salette à Corps en Isère
VI. Pour une culture du dimanche
Conclusion
Annexes
Hélène Bodenez est professeur agrégé de lettres. Elle intervient dans le dossier « Oui au repos dominical » de la Fondation de Service politique. Elle y relaie entre autres l’action de députés européens cherchant à obtenir la protection du dimanche en Europe « par principe ». Elle a participé à l’émission « Aujourd’hui l’Église » de Radio Notre-Dame « Travail le dimanche : l’Église a son mot à dire ! », a animé une table ronde « Vivement dimanche ! » au Centre culturel de Franklin, affilié au lycée jésuite Saint-Louis de Gonzague (Paris) où elle enseigne.
Fallait-il un compromis sur le dimanche ?
Posté par David dans Actualité politique le 30 juillet 2010
Lu sur Liberté politique un article de Michel Fauquier :
L’invalidation de l’élection législative de M. Jean-Frédéric Poisson dans la circonscription de Rambouillet après une première victoire sur le rasoir, et sa courte défaite lors de la partielle du 11 juillet dans une circonscription réputée imperdable, avec un taux que l’on n’ose appeler « de participation » (29,42%), illustre le désarroi des électeurs qu’aurait dû mobiliser le successeur de Christine Boutin
Une partie d’entre eux n’étaient sans doute pas prêts d’oublier son revirement à l’occasion de la loi sur le travail dominical (loi Mallié).
Ce n’est pas moi qui le dit, mais M. Poisson, entre les deux tours :
« Cela fait 150 fois qu’on me parle de ça. Il appartient aux chrétiens de Rambouillet de savoir s’ils préfèrent un député de droite ou un député d’extrême-gauche. Je ne sais pas combien de fois on va me faire payer ça… Il fallait faire quoi ? Laisser des entreprises payer 50 000 euros d’astreintes par dimanche ouvert ? Continuer à enrichir Force ouvrière qui gagnait systématiquement devant les tribunaux ? Il n’y avait pas de bonne solution. Quand j’en ai demandé une, personne ne me l’a fournie [...]. Je suis allé au bout de ce que je pouvais faire sur ce texte de loi [...]. Les chrétiens m’ont déjà fait payer la note en septembre dernier, il faut savoir solder les comptes… » (E-deo.info).
À vrai dire, il ne fallait pas être grand clerc pour imaginer que de nombreux électeurs ne suivraient pas M. Poisson dans sa stratégie de compromis.
Première erreur, la loi Mallié ne concernerait que les chrétiens : si elle les concerne au premier chef (le repos sabbatique devenu dominical est quand même un commandement divin), il est une évidence que la loi ébranle l’ensemble de l’organisation sociale en son fondement, ce que j’ai rappelé de façon argumentée dans ma Lettre du dernier des chrétiens au premier des Français, pp. 24-29 (éditions Tempora, Perpignan, janvier 2009).
Aucun syndicat ne s’y est trompé et, pour ma part, je m’en réjouis. Je précise au passage que l’argument de l’enrichissement de Force ouvrière est à la fois inexact (même la C.F.T.C. gagne ses procès dans le cas d’espèce), et inapproprié, pour ne pas dire plus : je ne sache pas en effet qu’un syndicat fasse un procès pour gagner de l’argent, mais pour faire respecter un droit, celui du salarié. Léon XIII a dit deux ou trois choses sur la question qu’il serait bon de méditer : loin d’avoir désorienté son seul électorat chrétien, M. Poisson a certainement démobilisé ceux que les papes, depuis Jean XXIII, ont pris l’habitude d’appeler les « hommes de bonne volonté », lesquels sont, un peu comme les Patagons, plus nombreux que l’on ne pense.
Seconde erreur : « Il n’y avait pas de bonne solution. Quand j’en ai demandé une, personne ne me l’a fournie. » Je me rappelle pourtant, et je ne crois vraiment pas avoir été le seul, que j’avais discuté de ce point avec M. Poisson. La solution était très simple ; faire appliquer la loi (l’ancienne) en faisant fermer les magasins la transgressant, ce qui a été fait à Nantes avec un succès immédiat juste après le vote de la loi Mallié. Une grande enseigne vendant des meubles, ne reculant pas devant des méthodes de voyou tout en entretenant soigneusement la chimère de son « modèle social », avait en effet tenté d’ouvrir le dimanche en décembre 2009… Contre l’avis du Comité d’Entreprise… et alors qu’elle n’était pas dans les tristement fameux P.U.C.E. (Périmètre d’usage de consommation exceptionnel) prévus par la loi (cf. Presseocean.fr) !
L’envoi de quelques C.R.S. a tout fait rentrer dans l’ordre en quelques minutes… et le dirigeant de ladite enseigne n’a trouvé personne pour soutenir son attitude inqualifiable, certainement pas ses employés, déjà contraints de travailler deux soirs par semaine jusqu’à 21 H 30 min. Ces employés sont pourtant « volontaires » nous dit-on : pour ma part, quand je suis allé constater la situation sur place, je les ai trouvé plus fatigués que volontaires, et j’ai compté plus d’employés âgés de la trentaine ou de la quarantaine que de « jeunes étudiants finançant leurs études par des petits boulots du soir », ceux au nom desquels on a justifié la loi Mallié.
Troisième erreur : « Je suis allé au bout de ce que je pouvais faire sur ce texte de loi. » De toute évidence non, à moins de considérer qu’un député n’aurait pas le droit de voter contre un texte de loi présenté par la majorité à laquelle il appartient. Si tel était le cas, il faudrait alors admettre que les électeurs n’élisent pas des députés qui les représentent en défendant leurs intérêts, mais des godillots seulement destinés à capter leurs suffrages pour en apporter les dépouilles à leurs partis ou groupes parlementaires. La loi Mallié, qui pose déjà un grave problème social, pose donc de surcroît un problème institutionnel : comment notre système, supposé démocratique et reposer sur l’exercice de la liberté individuelle, peut-il régulièrement amener des députés à voter sous la contrainte des textes rejetés par une majorité écrasante de leur électorat ?
Dernière erreur : les électeurs de la 10ème circonscription des Yvelines auraient « soldé les comptes » en votant dimanche dernier pour M. Poisson. Ils n’avaient pourtant aucune raison de le faire, la position de M. Poisson n’ayant manifestement pas changé, puisque, à la veille du second tour, il semblait toujours estimer que la loi Mallié était un moindre mal. Or, loin d’être un texte amélioré par rapport au projet initial, la loi Mallié est le pire des textes qui ont été élaborés. Sait-on ainsi que la loi Mallié, présentée cyniquement par le législateur comme « réaffirmant le principe du repos dominical » (loi 2009-974 du 10 août 2009), contient, entre autres, cette disposition monstrueuse :
« Les autorisations [d’ouverture dominicale] prévues aux articles L. 3132-20 et L. 3132-25-1 sont accordées au vu d’un accord collectif ou, à défaut, d’une décision unilatérale de l’employeur prise après référendum [...]. En l’absence d’accord collectif applicable, les autorisations sont accordées au vu d’une décision unilatérale de l’employeur, prise après avis du comité d’entreprise ou des délégués du personnel, lorsqu’ils existent, approuvée par référendum organisé auprès des personnels concernés par cette dérogation au repos dominical » (art. L. 3132-25-3).
En clair, la loi permet à l’employeur, moyennant une mascarade démocratique (un simple avis des employés), de s’asseoir sur l’opinion de ses employés (décision unilatérale de l’employeur). Comment un chrétien pourrait-il justifier une telle forme d’asservissement ?
Finalement, cette affaire est symptomatique d’une erreur d’appréciation qui fait des dégâts considérables : à entendre certains, la seule façon d’agir en politique consisterait à faire des compromis et, mieux, à justifier ces compromis, les électeurs qui n’avaliseraient pas cette tactique hasardeuse étant en dernier ressort les seuls coupables de l’élection d’« un député d’extrême-gauche. »
Mais, si on peut imaginer bien des domaines où les compromis sont pensables et même souhaitables (par exemple à propos d’un tracé d’autoroute ou d’un plan d’aménagement urbain), ceci reste-il valable pour une question aussi déterminante que le repos dominical ? En fait, ce que d’aucuns appellent un « compromis », s’apparente à une culture de la soumission à la discipline de parti. Les électeurs eux, n’élisent pas des partis, mais des hommes, et ils attendent que ceux-ci se comportent en conséquence. Si ces hommes font taire leur conscience, ils doivent s’attendre à ce que leurs électeurs fassent taire leurs suffrages.
Mgr Podvin : « Notre attachement au dimanche sera redit sans cesse »
Posté par David dans Paroles de Pasteurs le 29 juillet 2010
Lu dans Messages du Secours Catholique n°648 de juillet/août 2010 :
3 QUESTIONS A MGR BERNARD PODVIN
Le porte-parole de la Conférence des évêques de France souhaite la suppression du travail du dimanche
« Défendre le dimanche est notre conception de la mondialisation »
1) La Conférence des évêques s’était opposée en vain à la loi autorisant le travail du dimanche. Un an après sa mise en œuvre, quel bilan faites-vous de son application ?
Les évêques n’ont pas été les seuls à interpeller avec vigueur. De nombreuses instances représentatives de la société ont fait chorus dans leurs compétences respectives. Signe que le sujet est crucial, et concerne chacun. La question continue de troubler les esprits. Ce n’est pas à l’épiscopat de dresser le bilan technique de l’application d’une loi. Comme d’habitude, les experts vont polémiquer sur les chiffres.
L’Eglise ne vit pas dans une bulle. Elle sait qu’il faut de la croissance. Mais pas à n’importe quel prix humain et spirituel ! L’encyclique sociale de Benoît XVI dit que la mondialisation sera ce que nous en ferons. La défense du dimanche est une façon d’exprimer notre conception de la mondialisation.
2) Demanderez-vous au gouvernement de faire machine arrière sur ce sujet ?
Notre attachement au dimanche sera redit sans cesse. L’Eglise n’est pas un caméléon qui prend la couleur du temps. Oui, on peut toujours revenir sur des décisions de loi si c’est pour plus d’humanité. Mais je crains fort que l’économie n’impose sa loi. La confusion domine. Avec une « financiarisation » folle et indécente qui accroît le malaise. Or, plus on est en crise, plus on se doit de poser des choix radicaux et prophétiques. Le dimanche est un don fragile à préserver. Les familles sont éclatées. Le surmenage est pesant. Se ressourcer devient difficile dans une société en perpétuelle apnée ! Nous crions « danger ». La préservation du dimanche pourrait fournir un supplément d’âme à cette société « formatée ».
3) Bruxelles entend-il votre appel collectif avec des élus et des syndicats européens pour faire reconnaître le principe du dimanche comme jour de repos ?
C’est une porte d’entrée par laquelle la question dominicale peut interpeller dans l’Hexagone. C’est une chance à saisir. Il arrive que l’Europe nivelle les choses « par le moins éthique » au nom d’un prétendu dénominateur commun. Ici, nous pourrions reprendre de la hauteur et de la dignité. Encore faut-il la détermination de tous dans l’expression, et la sagesse de ceux qui auront à les entendre ! Faire reconnaître le principe du dimanche comme jour de repos participe de cette conviction !



