Vie familiale.Le dimanche est devenu, notamment dans le commerce, le terrain d’une concurrence de plus en plus vive pour la conquête des parts de marché.

Or cette journée est un enjeu important de la société de demain.

Le repos pris en commun et la trêve de l’économie sont, non le signe du refus d’évoluer dans une société en crise, mais la reconnaissance de la primauté de la personne humaine.

Comme les jours fériés, la spécificité du dimanche, jour chômé en commun, répond, en effet, à des exigences profondes de la vie familiale, culturelle, associative et spirituelle.

L’activité dominicale se justifie quand il s’agit de services aux personnes ne pouvant être différés.

Face aux pressions diverses, la puissance publique a le devoir de protéger et de soutenir les entreprises qui respectent la qualité de vie de leurs salariés en se gardant d’ouvrir le dimanche.

La règle fixant au dimanche le repos hebdomadaire a été prise dans l’intérêt des travailleurs, hommes ou femmes, et constitue un avantage social.

Son application n’est dès lors pas de nature à entraîner une discrimination directe ou indirecte au détriment des uns ou des autres

Le droit au travail le dimanche ne doit pas primer sur le droit au dimanche lui-même.

Au-delà de la question juridique, c’est une question qui concerne chaque personne comme consommatrice.

Chaque fois que nous préférons faire nos courses en semaine, nous offrons un dimanche à une famille.

Commentaire d’un blogueur tiré de Trésors de la foi.