» Au septième jour, Dieu chôma après tout l’ouvrage qu’il avait fait  » (Gn 2, 2): les hommes aussi, créés à son image, doivent jouir d’un repos et d’un temps libre suffisants qui leur permettent de s’occuper de leur vie familiale, culturelle, sociale et religieuse. C’est à cela que contribue l’institution du jour du Seigneur. Le dimanche et les autres jours de fête de précepte, les croyants  » s’abstiendront de se livrer à des travaux ou à des activités qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au Jour du Seigneur, la pratique des œuvres de miséricorde et la détente convenable de l’esprit et du corps « . Des nécessités familiales ou des exigences d’utilité sociale peuvent légitimement exempter du repos dominical, mais elles ne doivent pas créer des habitudes dommageables à la religion, à la vie de famille et à la santé.

Compendium de doctrine sociale de l’Eglise

§ 284 du Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise